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A propos de l’intervention française au Mali : une interview de l’association Survie

jeudi 17 janvier 2013, par Yves

L’intervention de l’armée française au Mali n’a pas que des fans... Heureusement. D’où l’intérêt de cette interview bien informée, même si on n’est pas forcé d’approuver la solution "africano-onusienne" qui semble recueillir l’approbation de Danyel Dubreuil de l’association Survie. Et aussi l’approbation de certains libertaires toujours pressés de prendre position sur tout, quitte à se couvrir de ridicule vu leur influence nulle sur les événements au Mali comme sur la politique internationale de l’Etat français....

Y.C.

http://www.npa2009.org/content/survie-%C3%A0-propos-de-lintervention-fran%C3%A7aise-au-mali

Plus d’infos sur le site de Survie

http://survie.org/

Et dans les livres que l’association publie.

Post-scriptum du 18 janvier 2013

Suite au mail d’un lecteur indigné : "ah bon ? je serai curieux de connaitre quelle influence vous avez vous ! jusqu’à présent je trouvais vos commentaires et articles assez intéressants même si je ne partageais pas toutes vos analyses mais là, vous êtes plutôt nul, argumentez" je réponds brièvement ;

C’est très simple : être libertaire (en clair anarchiste), si les mots ont un sens, suppose avoir une politique originale indépendante des Etats et des institutions internationales comme l’ONU. Réclamer une intervention des armées de la CEDAO et de l’ONU pour aider les Maliens, comme le font certains libertaires, n’a rien de spécialement... libertaire.

Si on n’a rien de "libertaire" ou d’anarchiste à dire sur une question aussi grave, mieux vaut se taire.

Ou alors, ce qui serait plus honnête, reconnaître son impuissance totale dans la situation actuelle.

Ou alors reconnaître qu’être libertaire ne signifie pas grand-chose ; que c’est juste une coquetterie pour se distinguer, puisque dès qu’on a affaire au monde réel il faut recourir à l’aide des Etats et de leurs armées.

On ne peut pas jouer sur les deux tableaux : l’antiétatisme de principe et l’appel à l’intervention armée des Etats africains (ou de l’ONU) de l’autre.