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L’Intifada du XXIe siècle

Notes

jeudi 18 mars 2004

Notes

* Ce texte est paru en 2002 en Grande-Bretagne. (NDE.)

(1) Elle a aussi tendance à nier le statut de « véritable » nationalisme du sionisme, en se concentrant sur son racisme d’exclusion. Bien que cela soit vrai du sionisme, elle oublie que le nationalisme est toujours basé sur l’exclusion et n’a donc rien à voir avec le communisme.

(2) The New Intifada : Israel, Imperialism and Palestinian Resistance (La Nouvelle Intifada, Israël, l’impérialisme et la résistance palestinienne), brochure du Socialist Worker, janvier 2001.

* En 1951, le Premier ministre iranien Mossadegh décida la nationalisation du pétrole. Opposé à cette politique, le chah Reza Pahlavi le destitua et le fit arrêter en 1953 (NDE).

(3) « Somalia and the "Islamic Threat" to Global Capital » (La Somalie et la "menace islamiste" pour le capital mondial), Aufheben n°2, été 1993.

(4) Contrairement à l’URSS qui, à cette époque, avait très peu à offrir à ses clients potentiels. Il lui était impossible d’offrir les gigantesques encouragements financiers des Américains, et au lieu des mille et une manières d’aider un état arabe dont disposait le capital, l’Union soviétique ne pouvait offrir qu’une aide militaire et une assistance technique limitée. Contrairement aux Etats-Unis, la politique russe au Moyen-Orient était rudimentaire, ne pouvant apporter qu’une protection extrêmement limitée, même à son plus proche allié, la Syrie.

(5) « Somalia and the "Islamic Threat" to Global Capital », Aufheben, op. cit. Voir aussi : « When crusaders and assassins unite, let the people beware » (Quand les croisés et les assassins s’unissent, que le peuple prenne garde), Midnight Notes, 1990.

(6) En 1979, le traité de paix israélo-égyptien ne faisait que souligner à quel point l’Egypte était entrée dans l’orbite américaine depuis la mort de Nasser.

(7) Voir : « Capistalist Carnage in the Middle East » (Carnage capitaliste au Moyen-Orient), Wildcat n°6, 1983.

(8) Tellement anti-occidental que le régime baasiste d’Irak, panarabe mais antichiite, dut être utilisé pour neutraliser l’Iran dans les années 1980.

(9) Bien sûr, il s’agit là d’un arrangement réciproque : le nationalisme israélien est renforcé par l’impression que « les Arabes veulent nous balancer dans la mer ».

(10) « La contradiction fondamentale du sionisme était de vouloir sauver le Juif en tant que Juif, c’est-à-dire les relations communautaires datant de bien avant le capitalisme moderne, en l’intégrant dans le monde le plus moderne du capitalisme. » (« Avenir d’une révolte », Le Brise-Glace, 1988.) Ainsi que nous le verrons, la logique contradictoire de cette idéologie revêt en pratique la forme de tendances qui sapent cette même identité, par exemple dans le cas où Israël s’intégrerait plus au Moyen-Orient.

(11) L’une des principales organisations juives était le Bund (syndicat général des travailleurs juifs de Lituanie, de Pologne et de Russie), créé en 1898 pour relier différents groupes de travailleurs juifs de l’empire tsariste. Il fit brièvement partie du POSDR, le Parti ouvrier social-démocrate russe, qui scissionna plus tard en deux groupes : les mencheviks et les bolcheviks. En 1903, le Bund comptait 40 000 adhérents. Il était « une avant-garde dans le mouvement ouvrier russe » et « un soutien de la classe ouvrière beaucoup plus sincère » que tous les autres groupements de travailleurs d’Europe de l’Est (voir Nathan Weinstock, Le Sionisme, faux messie, Paris, 1969). Bien qu’ardemment opposé au sionisme organisé, le Bund connut toujours en son sein un débat pour savoir jusqu’à quel point il devrait soutenir ou encourager le nationalisme juif. Il s’agissait de savoir si l’exigence d’un état juif briserait la solidarité de la classe ouvrière et l’éloignerait de la lutte de classe, et si les travailleurs juifs devaient s’organiser à l’écart des autres travailleurs. Tout en organisant les luttes ouvrières, le Bund réussit aussi à organiser la défense contre les pogroms en s’associant avec des non-Juifs. Mais lorsque ses adhérents chutèrent de 40 000 à 500, il devint de plus en plus nationaliste.

(12) On dit même que David Ben Gourion (le premier Premier ministre d’Israël) avait un buste de Lénine sur son bureau, mettant en évidence l’influence du bolchévisme sur la classe ouvrière juive européenne.

(13) Le baron de Rothschild, qui était d’avis que la colonisation juive était une bonne façon de servir les intérêts français, parraina la première immigration sioniste en Palestine à la fin du XIXe siècle. Il avait sa propre administration qui pouvait vaincre l’insubordination par la force. Les colons devaient signer un contrat par lequel ils s’engageaient à n’appartenir à aucune organisation non autorisée et à reconnaître qu’ils n’étaient que des tâcherons sur les terres du baron qui produisaient principalement du vin. Ce projet très coûteux exigeait plusieurs milliers de livres pour installer chaque famille de colon (Nathan Weinstock, Le Sionisme, faux messie (Op. cit.).

(14) « Des centaines d’Arabes se rassemblent sur la place du marché, près de la résidence des travailleurs, ils attendent ici depuis l’aube. Ce sont des ouvriers saisonniers... il y en a à peu près 1 500 chaque jour, et nous, quelques dizaines de travailleurs juifs, restons souvent sans travail. Nous aussi venons au marché pour trouver une offre d’emploi pour la journée » (Ibid.).

(15) Voir le pamphlet de Moshe Postone : Anti-sémitisme et national-socialisme.

(16) « Ce problème fut le principal conflit dans la communauté des colons pendant les trois premières décennies du siècle. » (Op. cit,. p. 71.)

(17) Ce genre d’action était courant chez les sionistes de gauche, par exemple ceux qui travaillaient dans les compagnies ferroviaires appartenant aux Britanniques dans la Palestine sous mandat (une des plus grosses industries de Palestine à cette époque). Parmi ces Juifs de gauche, on parlait de solidarité de la classe ouvrière et on essayait de créer des syndicats juifs et arabes unitaires. Pourtant, en même temps, ils faisaient partie des piquets de grève et faisaient pression sur les employeurs britanniques pour qu’ils n’utilisent que de la main-d’œuvre juive.

(18) L’Irgoun Zwaï Leumi fut créée en 1931 par la milice de droite alors que la gauche était de plus en plus sous le contrôle de l’Haganah (la milice principale).

(19) Nous n’utilisons pas ici le mot « corporatistes » comme les « antimondialisation » dans le sens de « domination de l’entreprise », etc. (voir « Anticapitalism as ideology... and as movement ? » (L’anticapitalisme en tant qu’idéologie... et en tant que mouvement ?), Aufheben n° 10. Nous
faisons allusion à des pratiques social-démocrates telles que les accords tripartites entre l’Etat, les syndicats et les employeurs. Bien sûr, dans le cas du sionisme travailliste, l’Histadrout jouait en grande partie les trois rôles.

(20) Là où ce n’était pas le cas, l’Etat d’Israël y pourvoyait de diverses manières, y compris en s’arrangeant pour qu’une bombe explose dans une synagogue en Irak et en payant le gouvernement irakien pour chaque émigrant Juif en Israël.

(21) Voir « Deux guerres locales », Internationale situationniste n° 11, p. 13, avril 1967.

(22) La plupart des salaires étaient réévalués tous les six mois. Une augmentation du taux d’inflation signifiait une diminution du salaire réel jusqu’à ce que les salaires soient relevés. Ce décalage dans la ré-évaluation des salaires avait donc tendance à transférer un revenu des salaires vers les profits.

(23) En 1978, l’opposition au Likoud des classes moyennes travaillistes sionistes se concentrait sur la construction des colonies. La « lettre des officiers » s’opposait à cette expansion car elle menaçait le « caractère juif et démocratique de l’Etat ». Cet « écart croissant entre les pratiques démocratiques occidentales et celles d’Israël » constituait la base idéologique du Mouvement pour la paix. Celui-ci oubliait un peu vite que les colonies avaient commencé alors que le Parti travailliste était au pouvoir. Cette disparité, sur laquelle il avait facilement fermé les yeux avant 1967, devenait de plus en plus visible avec l’occupation. Les éléments plus radicaux du Mouvement pour la paix étaient confrontés à quelque chose de presque impensable dans la société israélienne : le refus frontal du service militaire. En raison du caractère essentiel du service militaire obligatoire dans la reproduction de la société israélienne, ce refus créait des divisions très importantes dans le mouvement. Son aile dominante, La Paix maintenant, dénonça une lettre envoyée par des réservistes au ministère de la Défense, dans laquelle ils menaçaient de refuser de défendre les colonies. L’« objection de conscience » gagna en légitimité en 1982, car l’invasion du Liban remettait en cause ce que de nombreux sionistes travaillistes considéraient comme le rôle exclusivement défensif de l’IDF (Israeli Defence Force, Force de défense israélienne). 160 soldats furent condamnés pour avoir refusé de prendre part à l’invasion. Pourtant, la consommation de marijuana dans l’armée et la crise économique menaçaient bien plus l’effort de guerre au Liban que l’« objection de conscience ». Jusqu’à un certain point, on pouvait intégrer cette dernière en autorisant le nombre relativement réduit de refuseniks à plaider la folie et en les retirant des zones de combat. La manifestation de 400 000 personnes contre les massacres de Sabra et Chatila en 1982 est généralement considérée comme l’empreinte la plus importante du mouvement israélien contre la guerre. La guerre au Liban n’avait pas été la victoire rapide qu’on attendait, et beaucoup de parents devaient envisager de voir revenir leurs enfants dans des sacs mortuaires.

(24) Le ministre de la Défense israélien, Yitshak Rabin, en 1985.

(25) « The agonizing transformation of the Palestinian peasants into proletarians » (La douloureuse transformation des paysans palestiniens en prolétaires), p. 1, International Library of the Communist Left, http://www.sinistra. net/lib/upt/compro/liqe/liqemcibue.html

(26) Op. cit. p. 3 " Fellah " signifie paysan.

(27) Op. cit., p. 3.

(28) En 1973, 52 % travaillaient dans la construction et 19 % dans l’agriculture, les secteurs les plus mal payés.

(29) Voir « The Palestinian proletariat is spiling its blood for a bourgeois state » (Le prolétariat de Palestine verse son sang pour un Etat bourgeois), Revolutionary Perspectives n° 20, hiver 2001 (revue de la CWO, Communist Workers’ Organization).

(30) Ibid.

(31) " In memory of the proletarian uprising in Tel-Al-Zatar " (En mémoire du soulèvement prolétarien de Tel-al-Zaatar) : Worldwide Intifada n°1, été 1992.

(32) Ibid.

(33) Les Phalangistes étaient des milices chrétiennes, soutenues par Israël.

(34) « In memory of the proletarian uprising in Tel-Al-Zatar », op. cit..

(35) A peu près à cette époque, les différentes factions nationalistes s’étaient unies, avec l’aide de médiateurs russes, et le PCP (Parti communiste palestinien) était membre à part entière de l’OLP. Il faut remarquer à ce stade que cette réconciliation a eu lieu sous la pression des Palestiniens des territoires, de plus en plus assiégés par les nouvelles colonies.

(36) Voir : « Palestinian autonomy ? Or the autonomy of our class struggle ? » (Autonomie palestinienne ? Ou l’autonomie de notre lutte de classe ?), Worldwide Intifada n° 1, 1992.

(37) Voir : " Intifada : uprising for nation or class ? " (L’Intifada : soulèvement nationaliste ou de classe ?), Op. cit.

(38) Rapport de l’IDF, cité dans Op. cit.

(39) Ibid.

(40) D’après « Call no 2. The united national leadership for escalating the uprising in the occupied territories, January 10, 1988 » (Appel n°2. La direction nationale unitaire pour l’extension du soulèvement dans les territoires occupés, 10 janvier 1988), No voice is louder than the voice of the uprising, Ibal Publishing Ltd, 1989.

(41) D’après « Call no 32. The call of revolution and continuation, January 8, 1989 » (Appel n° 32. L’appel à la révolution et à sa poursuite, 8 janvier 1989), Op. cit.

(42) Cité par Andrew Rigby, Living Intifada (Vivre l’Intifada), Zed Books 1991.

(43) Par exemple en partageant la tribune avec Meretz (parti israélien du centre gauche).

(44) Voir : « Avenir d’une révolte » (Le Brise-glace, 1988).

(45) On peut exagérer, et c’est souvent le cas, l’importance ou la taille de ce mouvement, qui a toujours été assez réduit.

(46) Voir Andrew Rigby, op. cit. L’islamisme est un mouvement politique moderniste, mais qui se réfère à des formes précapitalistes. Ainsi, comme le fascisme, il peut se positionner à la fois contre le communisme et contre le capitalisme (son opposition au capitalisme est en réalité une opposition morale à " l’« usure » : l’intérêt). Comme certaines formes d’antisémitisme et d’anti-américanisme, c’est un faux anticapitalisme.

(47) D’après Graham Usher. Palestine in crisis : the struggle for peace and political independence after Oslo (La Palestine en crise : la lutte pour la paix et l’indépendance après Oslo), Pluto Press, 1995.

(48) Voir Kav la Oved (Workers’Hotline) http://www.kavlaoved. org.il//index_en.html).

(49) Il y a environ 100 000 travailleurs étrangers en Israël. Plus de 66 000 travaillent dans la construction (sur un total de 160 000 ouvriers du bâtiment). Dans la construction, environ 51 000 de ces travailleurs étrangers sont déclarés et 15 000 sont illégaux.

(50) Graham Usher, op. cit.

(51) Beaucoup d’émeutes, surtout au passage d’Erez, furent déclenchées par les milliers de Palestiniens qui ne pouvaient pas aller travailler dans la zone industrielle, de l’autre côté de ce passage. Au cours d’une de ces émeutes, une station d’essence fut brûlée, des bus flambèrent sur un parking, 65 ouvriers agricoles palestiniens furent blessés et 2 tués. La nouvelle police palestinienne échangea des tirs avec l’armée israélienne et 25 soldats furent blessés. Le même mois, des travailleurs de Gaza se heurtèrent à l’IDF pendant des émeutes pour le pain.

(52) Une des raisons d’insister sur la sécurité est de faire de la place pour les cadres du Fatah, en leur donnant un travail.

(53) Les enseignants dans les zones sous Autorité palestinienne sont plus prolétarisés qu’en Occident en général, car leur salaire n’est pas suffisant pour vivre, et ils doivent travailler comme ouvriers agricoles, etc. pendant les vacances.

(54) Pendant les premiers jours de l’Autorité palestinienne, le taux de chômage à Gaza avait atteint 60 %, et seuls 21 000 des 60 000 Palestiniens travaillant en Israël étaient autorisés à y entrer. Après des émeutes, Israël ferma la Bande de Gaza pour une période indéterminée. Le taux de chômage s’aggrava lorsque Khadafi expulsa tous les Palestiniens de Lybie, dans un geste de solidarité avec l’OLP !

(55) Cité dans Graham Usher, op. cit. Ces mesures sont particulièrement utiles puisqu’elles permettent aux entreprises israéliennes de vendre leurs produits, par l’intermédiaire de sous-traitants arabes, aux Etats arabes qui ne veulent pas avouer qu’ils commercent avec Israël.

(56) Dès le début de cette Intifada, le gouvernement jordanien a demandé officieusement que le ministre de l’Industrie et du Commerce établisse deux autres zones industrielles en Jordanie.

* En Grande-Bretagne, NDT.

(57) Cela concerne Kav la Oved (Workers’Hotline), l’un des nombreux groupes issus de la scission de Matzpen. Ils soutiennent les travailleurs vulnérables devant les tribunaux, ils s’occupent surtout des prud’hommes politicards. Ils publient aussi dans la presse des informations telles que les reconduites à la frontière des travailleurs immigrés et les licenciements abusifs de travailleurs palestiniens.

(58) Graham Usher : " Palestine : the Intifada this time " (Palestine : l’Intifada actuelle), Race & Class, vol. 42 n° 4.

* National Intifada Force, NDT.

(59) La participation des Arabes à l’intérieur d’Israël ne s’est pas limitée aux Palestiniens israéliens. Il y eut aussi une vague de démissions de soldats druzes (secte arabe, ils sont censés servir dans l’armée israélienne) de l’IDF. Le village de l’un de ces soldats refusa de l’inhumer après sa mort dans des affrontements avec les Palestiniens.

(60) C’est-à-dire dans les zones où sont généralement abandonnés les immigrants juifs d’Ethiopie.

(61) Et pendant l’été 2000, un MK arabe fut accueilli par une pluie de pierres quand il vint parler au camp de réfugiés d’Al Baqaa (Jordanie).

(62) Et la majorité du mouvement pour la paix a rendu l’âme parce que « sans partenaire pour la paix ».

(63) « Yugoslavia unravelled : class decomposition in the "New World Order" » (La Yougoslavie effilochée : la décomposition des classes dans le nouvel ordre mondial), Aufheben n° 2, été 1993 : « Le nationalisme reflète l’identité superficielle des intérêts qui existent entre une bourgeoisie nationale donnée et le prolétariat de son pays tant que les relations sociales capitalistes perdurent. Identité d’intérêts, parce que la valorisation et la réalisation du capital fournissent à la fois aux capitalistes et aux travailleurs une source de revenus grâce auxquels, en tant que sujets indépendants sur le marché légalement séparé des moyens de production, on peut acheter des marchandises pour satisfaire ses besoins (quoique sous une forme aliénée). Superficielle, parce que, alors qu’il ne se présente pas spontanément comme tel, ce processus est celui de l’exploitation de classe et donc de l’antagonisme de classe. Dans la mesure où la bourgeoisie s’organise à un niveau national, et dans la mesure où parler d’économies nationales a encore du sens, le prolétariat se retrouve inclus dans une classe universelle divisée par les séparations nationales. Tant que nous demeurerons dans la défaite, c’est-à-dire tant que la forme de la valeur existera, alors le nationalisme se nourrira de cette division. Le capital est peut-être un, mais c’est un "un" différencié dont l’unité se construit grâce à la concurrence à un niveau international. Comme la concurrence sur le marché mondial est basée sur des produits moins chers, accepter "l’intérêt national" et consentir des sacrifices à la bourgeoisie nationale peut entraîner plus d’exploitation pour la classe ouvrière, la résignation à une vie de mort-vivant ou une véritable vie de chair à canon, mais cela augmente aussi la compétitivité du capital national sur le marché mondial, rendant sa réalisation plus probable, et contribuant ainsi à assurer aux deux classes un revenu futur. »


Introduction : nationalisme et émergence d’un prolétariat pétrolier

La domination américaine au Proche-Orient

Histoire de deux mouvements de libération nationale : le sionisme travailliste et le mouvement national palestinien

L’Intifada (1987-1993)

Le « processus de paix » d’Oslo (1993-2000)

L’Intifada du XXIe siècle

Conclusion. De la révolte à la guerre ?

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